Vendredi 27 mai 2011 - 19h08
Cette nuit je me suis couché à 3h00. Non pas endormi mais couché. Si je m'étais endormi à 3h00 cela aurait pu signifier que j'avais eu du mal à trouver le sommeil. Mais en l'occurence ça n'a pas été le cas : je suis volontairement resté éveillé jusqu'à 3h du matin avec la perspective "fort réjouissante" de me lever à 7h pour une grosse journée de travail. Qu'est-ce qui a bien pu me maintenir en alerte aussi tard dans la nuit ?
Eh bien à la base, il s'était agi d'une invitation à dîner lancée par un couple d'amis. Des garçons charmants - vraiment - drôles, ouverts d'esprits, cultivés mais aussi très simples et à la portée de tous (et dont je vous ai déjà parlé). Je dois avouer que j'étais assez fatigué donc plus très partant pour une soirée qui a priori devait se prolongée (trop) tard. Un des garçons avait proposé à son ami d'enfance et à un "copain du net" de se joindre à nous. Le copain en question n'est pas venu tout de suite nous rejoindre et l'ami d'enfance, souriant mais assez distant, semblait prendre le parti de me snober tout bonnement. Bref, la soirée commençait assez mal.
Après un petit apéro, nous sommes allés dîner et au resto, petit à petit, l'ambiance s'est réchauffée. Subtilement, sans qu'on n'y prête attention. Nous avons beaucoup ri et j'ai fais connaissance avec l'ami d'enfance, C. Un garçon pas snob du tout en réalité. Très pertinent, très simple, très amusant, très sympatique sans être très mielleux ni condescendant... Un garçon très à mon goût, en vrai. Vous ai-je précisé qu'il est gay lui aussi ?
Je n'étais plus du tout fatigué quand nous sommes allés prendre un verre dans un des bars gay de la ville. Histoire de vraiment se "décontracter" dans la douceur de la nuit. A partir de là ça n'a été que discussion, allusions, boutades, découvertes entre C. et moi. Un vrai moment de plaisir - partagé. La soirée s'est prolongée chez nos amis communs. Lui et moi n'avions plus qu'une envie : celle de nous retrouver tous les deux, enfin seuls..
Ça a fini par arriver. Nous nous sommes dit au revoir sur le trottoir, devant nos voitures endormies. Nous embrasser a été une sorte de délivrance, de récompense ! Un immense plaisir, une évidence. On n'aurait pu finir cette douce nuit ensemble, dans les bras l'un de l'autre mais se séparer et s'arracher à notre désir avait un je ne sais quoi de jouissif.
On se revoit quand ? Demain soir, quelle question !