Je suis sûr que vous pensez que les gays sont tous [plus ou moins] des obsédés sexuels ? Ou un genre de prédateur dans le même style qui a une vie complètement dissolue et qui ne pense qu'à traquer [draguer ça marche aussi] de nouvelles proies... Et vous n'avez pas complètement tort. D'ailleurs si vous le pensez, vous partagez l'opinion de beaucoup [une majorité] de français [on aurait sûrement pu avoir le même résultat avec un autre pays]. Je le sais, je l'ai lu sur Internet y a pas longtemps, alors...

 

C'est vrai, nous [les garçons] on a déjà une fâcheuse tendance à penser que le sexe est un des moteurs de notre [petite] vie, à tel point qu'on se demande parfois si on va pouvoir survivre à une trop grande période d'abstinence. Du coup, faute de mieux, on y pense [tout le temps, au sexe]. On y pense tellement des fois que ça nous empêche presque de penser correctement au reste [les sentiments, l'amour, toutes ces niaiseries de filles quoi]. Alors les garçons homo-sexuels, je vous raconte même pas [ou plutôt si, faut que j'vous raconte]. Et bien les garçon homo-sexuels ont parfois tendance à penser que leur orientation sexuelle est la composante essentielle d'eux mêmes. En clair, ils pensent qu'ils ne sont que des garçons-homo-sexuels et ils se comportent comme tels [ou du moins ils essaient pour la plupart].

 

Ces derniers temps j'ai découvert qu'il se pouvait que l'on vive en fait autre chose que son homo-sexualité parce qu'il n'y a pas que la sexualité [même homo] dans la vie. C'est ce qui me fait dire que le coming-out et tout l'emballage qu'on fait autour, ne devrait pas exister car l'homo-sexualité n'est pas une caractéristique de notre être. En clair, nous ne sommes pas [tous] des sexes sur pattes.

 

Je vous fais grâce des "nan, y a pas que le cul dans la vie, mais c'est quand même super important..." [cette phrase on la rencontre surtout sur les sites de... rencontres, chez ceux qui cherchent... 'quelqu'un de bien'... avec un grand Q]

Ceci dit, je suis d'accord que c'est important puisque c'est dans nos gênes de chercher à nous reproduire, mais quand même faut pas exagèrer. C'est sûr qu'il n'y a pas de mal à se faire [faire] du bien, mais, par pitié, ne tombez pas dans l'excès qui consiste à croire qu'on est sur Terre que pour se faire [faire] du bien... ou alors j'ai raté quelque chose ?...